Qu'est-ce que le flexitarisme ?

Le flexitarisme, un terme sûrement peu – voire complètement – inconnu du plus grand nombre. Et pourtant ! Cette pratique séduit de plus en plus de consommateurs. Et aujourd’hui, on vous dit tout ce que vous avez à savoir sur le flexitarisme !

Qu’est-ce que c’est ?

Un flexitarien est une personne qui limite sa consommation de viande, sans être exclusivement végétarien.

Il se distingue ainsi du végétarien, du végétalien ou encore du végan.

En effet, un végétarien exclut toute chair animale de sa consommation (viande, poisson) mais admet en général les aliments d’origine animale comme les oeufs, le lait et les produits laitiers (fromage, yaourt).

En revanche, un végétalien exclut tout aliment d’origine animale (viande, poisson, oeuf, lait et produits laitiers, miel).

Enfin, être végan correspond à un mode de vie alliant une alimentation végétalienne et le refus de consommer tout produit (vêtements, chaussures, cosmétiques…) issu des animaux ou de leur exploitation.

Quelles peuvent être les raisons des flexitariens à réduire leur consommation de viande ?

Cette réduction de la consommation de viande est motivée par le fait qu’elle peut avoir un impact positif sur la santé et l’écologie.

On sait en effet que la consommation excessive de viandes rouges et de charcuterie augmente le risque de cancer colorectal.

De plus, l’élevage de bétail représente 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre. La viande bovine représente presque la moitié des émissions de gaz du bétail.

Dans une autre mesure, la viande représente souvent une part importante du budget alimentaire. En manger moins peut permettre d’acheter une viande de meilleure qualité, sans coût supplémentaire du fait de la réduction de la quantité ou de la fréquence. Cela peut aussi permettre de consommer davantage d’autres produits pouvant avoir un coût élevé, comme les fruits et légumes.

 

Quelle est la base de l’alimentation des flexitariens ?

Quelle est la base de l’alimentation des flexitariens ?
1° Elle s’appuie sur la diversification des sources de protéines, en alternant entre :

      • les légumineuses associées aux céréales, apportant des protéines végétales de bonnes qualités [consultez notre dossier consacré aux légumineuses]
      • le poisson, 2 fois par semaine avec :
      • un poisson « maigre » (cabillaud, colin)
      • un poisson « gras », intéressant pour les acides gras qu’il contient, en privilégiant les petits poissons (sardine, maquereau) plutôt que les gros (saumon, thon), souvent contaminés par les métaux lourds et autres polluants organiques
      • les oeufs
      • la viande, en privilégiant la viande blanche plutôt que la viande rouge
      • le lait et les produits laitiers (fromages, yaourt, fromage blanc…)

2° Elle accentue la consommation de fruits et légumes de préférence de saison et locaux

3° Elle insiste sur la réduction des produits ultra-transformés (plats cuisinés, gâteaux et biscuits industriels, nuggets…)

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